Modéliste Freelance : 2 choses qui m’ont amenée à utiliser Clo3D

Aujourd’hui, ça fait un peu plus de 2 ans que j’utilise Clo3D dans mon quotidien de modéliste freelance.

Dans cet article, je vais t’expliquer ce qui m’a amené à l’utiliser.

Envie de créer les patrons sur l’ordinateur

Quand je me suis mise à mon compte, même si j’aimais bien travailler manuellement, mon objectif était de créer les patrons informatiquement. Rapidement.

Parce que :

  • C’est plus pratique,
  • Je suis très lente quand je travaille manuellement : donc si je voulais prendre plusieurs projets et être rentable, il fallait passer sur l’ordi,
  • Et je suis très à l’aise sur l’ordinateur (c’est mon point fort).
modeliste freelance clo3D

Donc, je me suis tournée vers le logiciel sur lequel j’ai été formée pendant mes études : Lectra Modaris

Mais disons que…. je n’avais pas le budget pour me permettre cet investissement 😅 surtout que je venais de me lancer en freelance.

Tant pis, je me suis tournée vers Valentina dans un premier temps.


Les 2 choses ont provoqués le déclic

J’ai commencé à apprendre à utiliser Valentina jusqu’à ce que 2 choses se produisent :

1) On m’avait proposé une mission où je devais réaliser 16 modèles

C’était une mission conséquente et tout faire manuellement, ça allait être compliqué (comme je l’ai dit plus haut, je suis plutôt lente quand je travaille manuellement, car très perfectionniste).

L’autre souci, c’est qu’il fallait que j’investisse un certain montant pour acheter les mannequins nécessaires pour la mission.

Donc, j’ai demandé un devis pour acheter les mannequins et tout, jusqu’à ce que je voie que…


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2) Les écoles commençaient à former leurs élèves sur Clo3D

À ce moment là, je me suis dit que si les écoles proposaient d’apprendre aux élèves à utiliser ce logiciel, c’est qu’il y a très probablement une demande des entreprises.

Du coup, j’ai fait mes recherches sur le logiciel, j’ai fait mes calculs et là y’avait pas photo :

C’était clairement plus rentable pour moi (en termes d’investissement financier et de temps gagné à créer les modèles) d’investir sur Clo3D.

En plus, d’avoir tous les mannequins virtuels dont j’avais besoin pour faire ma mise au point.

Alors, j’ai lâché l’apprentissage de Valentina et je me suis formée de façon intensive sur Clo3D en autodidacte.

Faire moins de toiles

Ce qui m’a plu, c’est de faire des prototypes 3D au lieu des toiles physiques.

Je me suis toujours demandé quoi faire des toiles une fois que le modèle était au point.

À un moment donné, on peut pas les stocker indéfiniment.

Donc, autant en faire le moins possible en réalisant une bonne partie de la mise au point via des prototypes 3D.


Voilà, maintenant tu sais ce qui m’a amené à utiliser Clo3D dans mon quotidien de modéliste freelance.

Avais-tu déjà entendu parler du logiciel Clo3D ?

À vendredi 🙂

Wendy

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